• J'ai lu,  PAL/Librairie

    Entre les jambes de Huriya

    Bonjour les anges, « Écrire, c’est lever toutes les censures. » « Ça a débuté comme ça n’aurait jamais dû débuter. ça a débuté comme ça : « Tiens, le voilà ! Garde-le ! » Je n’étais pas prêt à entendre ces mots-là. » Incipit. Bonjour…

  • PAL/Librairie

    Nostalgie de Kanae Minato

    « Il ignora mon silence, ma seule résistance, et continua à jacasser. » ░N░o░s░t░a░l░g░i░e░ ░d░e░ ░K░a░n░a░e░ ░M░i░n░a░t░o░ Traduit du Japonais par Alice Hureau. Kanae Minato est une autrice Japonaise que j’apprécie depuis la lecture de « Expiations : Celles qui voulaient se souvenir. »L’élégance…

  • PAL/Librairie

    L’eau rouge de Jurica Pavicic

    « Mais les fantômes sont toujours là. La maison est le mausolée de leurs ombres momifiées. » ░L░’░e░a░u░ ░r░o░u░g░e░ ░d░e░ ░J░u░r░i░c░a░ ░P░a░v░i░c░i░c░ Traduit du croate par Olivier Lannuzel. Bonjour les fantômes, Un de mes choix à Quai du polar, une bonne surprise…

  • PAL/Librairie

    Made in gangnam de Ju Won-kyu.

    Traduit du Coréen par Lim Yeong-hee et Catherine Biros. Gangnam, « symbole du capitalisme malsain » à Séoul, un monde nocturne infiltré par l’auteur lui-même ! En cours d’adaptation au cinéma. 🙂Immersion malsaine dans un monde où l’argent est roi, en compagnie…

  • PAL/Librairie

    Le calligraphe de Hisaki Matsuura

    Traduit du Japonais par Sylvain Chupin. « On parle parfois de « l’heure des esprits malfaisants » pour désigner le moment du crépuscule où le ciel s’assombrit, mais ce n’est pas forcément dans une lande déserte qu’on les rencontre, on peut très bien,…

  • PAL/Librairie

    Pars, le vent se lève de Han Kang

    Traduit du Coréen par LEE Tae-yeon et Geneviève ROUX-FAUCARD « Les dalles du trottoir étaient grises de gel et je ne cessais de glisser sur mes vieux talons usés. Pour garder l’équilibre, je sortis les mains des poches de mon manteau.…

  • PAL/Librairie

    Nés de la nuit de Caroline Audibert

    Aux Éditions Plon, collection « Terre Humaine ». « La naissance est aussi déchirante que la mort. Une fine peau me retient. L’incise légère des crocs sépare mon être de son ultime enveloppe. Je tombe sans fin, saisi d’effroi, étrangement lourd et solitaire.…