• Coup de coeur,  PAL/Librairie

    Un funambule sur le sable de Gilles Marchand

    Bonjour, « Que les camarades me trouvent bizarre, je le comprenais d’autant mieux qu’eux-mêmes me semblaient bizarres. Comment pouvait-on vivre sans violon dans la tête ? » J’ai lu 𝕌𝕟 𝕗𝕦𝕟𝕒𝕞𝕓𝕦𝕝𝕖 𝕤𝕦𝕣 𝕝𝕖 𝕤𝕒𝕓𝕝𝕖 𝕕𝕖 𝔾𝕚𝕝𝕝𝕖𝕤 𝕄𝕒𝕣𝕔𝕙𝕒𝕟𝕕 aux Éditions aux forges de Vulcain et j’en ressors agréablement surprise et conquise. J’avais été séduite par la quatrième de couverture en librairie : « Naître avec un violon dans la tête, c’est impossible ? C’est pourtant ce qui est arrivé à Stradi. De ses premières années d’école à son arrivée dans le monde professionnel, il souffre de l’incompréhension, de la maladresse ou de l’ignorance des…

  • J'ai lu

    Celle que j’aimais de Park min-kyu

    « Si nous sommes aussi introuvables l’un pour l’autre que des grains de sable éparpillés, il nous restera la possibilité de nous laisser emporter par le vent. »😍 🌿J’ai lu Celle que j’aimais de Park Min-kyu, traduit du Coréen par HWANG ji-young…

  • J'ai lu

    Ecchymoses de Carelle D.

    « Elle est loin maintenant, hors d’atteinte, dans un monde merveilleux qu’elle s’est inventée où les grands ne lui font pas de mal : alors, elle oublie sa honte et sa douleur… »J’ai lu 𝔼𝕔𝕔𝕙𝕪𝕞𝕠𝕤𝕖𝕤 𝕕𝕖 ℂ𝕒𝕣𝕖𝕝𝕝𝕖 𝔻., poétesse et écrivaine ;…

  • J'ai lu

    Bonne nuit maman de Seo Mi-Ae

    🍎Avis lecture🍎 « On dit souvent qu’on ne se souvient pas de ses premières années. Peut-être parce que tout ça remonte à trop loin ? Ou qu’on les oublie, car trop insignifiantes ? Qu’importe. Moi je suis curieux, curieux de connaître…

  • J'ai lu,  PAL/Librairie

    La mort selon Turner de Tim Willocks

    « 𝔹𝕒𝕝𝕒𝕚𝕤𝕖 𝕠𝕦 𝕞𝕠𝕣𝕥. » « La vision de Turner était pleine de petits points, floue par moments, ses globes oculaires trop petits pour leurs orbites. Un battement sourd martelait son crâne, remplacé par une douleur soudaine quand les pneus rencontraient une bosse.…

  • PAL/Librairie

    Papillon de nuit de R.J. ELLORY

    « Quatre fois j’ai été trahi-deux fois par des femmes, une fois par le meilleur ami qu’un homme puisse désirer, et finalement par une nation. Et peut-être, à vrai dire, me  suis-je trahi moi-même. Alors ça fait cinq… »Incipit. Mon avis: « Les…

  • PAL/Librairie

    Les assassins de R. J. Ellory

    « Pendant longtemps, John Costello tenta d’oublier ce qu’il s’était passé. Fit semblant, peut-être, que ça n’était jamais arrivé. Le diable se présenta sous la forme d’un homme, enveloppé par l’odeur des chiens. A voir sa tête, on aurait cru qu’un…