J’avais également l’impression de regarder un film en lisant Le cri de Nicolas Beuglet, point fort du roman. Agréable à lire, pages qui défilent rapidement, même pas le temps de perdre la raison ou de claquer des dents à l’hôpital de Gaustad (Oslo) comme je m’imaginais au départ. L’auteur nous emmène loin, pas le temps …